« L’examen en seconde lecture du projet de loi NOTRe a été l’occasion pour moi de déposer en séance publique une dizaine d’amendements cosignés par bon nombre de mes collègues.

Je me réjouis que ceux visant à préserver le rôle économique des Métropoles et des territoires aient été soit directement adoptés, soit repris par le Gouvernement. Les grandes intercommunalités et les métropoles, comme celle de Toulouse, qui produisent 50% de la valeur ajoutée nationale, se devaient d’être fortement associées à l’élaboration des Schémas régionaux de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII).

Je regrette, en revanche, que malgré les arguments développés par le sénateur héraultais Jean-Pierre Grand et moi-même, la commission et le Gouvernement n’aient pas souhaité, en pratique, donner une plus grande place aux métropoles en matière d’emploi. Cela aurait été gage de cohérence alors que nous nous dirigeons vers une régionalisation du service public de l’emploi. »