En seconde lecture, les sénateurs, à l’écoute des élus et des territoires, ont une nouvelle fois œuvré à la rédaction d’un texte empreint de proximité et de modernité.

Contrairement aux dessins gouvernementaux, relayés par les travaux de l’Assemblée nationale, le projet de loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) adopté par les sénateurs par 191 voix contre 35 est un texte où l’action domine le schéma, les hommes dépassent les structures et les territoires l’emportent sur le nombre. Il faut noter lors de ce scrutin combien de sénateurs socialistes se sont abstenus (107) sur les 110 que comptent le Groupe PS. Ils n’étaient pas favorables aux modifications que nous avons apportées et ceci pourtant dans l’intérêt de nos communes.

Les sénateurs ont, par ailleurs, confirmé leur attachement à la commune, échelon de base de la démocratie locale,  au sein d’intercommunalités représentatives de bassins de vie.

Aujourd’hui, le texte proposé par le Sénat respecte les équilibres, la solidarité territoriale et souhaite surtout maintenir la volonté comme condition indispensable à toute fusion de territoires.

Il faut espérer que la majorité gouvernementale et l’Assemblée nationale sauront entendre la voix du Sénat dictée par la sagesse et la connaissance des territoires, dans la seule visée de l’intérêt général.