Mercredi dernier, dans le cadre du débat « Aménagement du territoire : plus que jamais une nécessité », Pierre MÉDEVIELLE a rappelé l’importance d’engager une nouvelle stratégie d’aménagement numérique. L’aménagement numérique du territoire doit être une priorité car, actuellement, la non-couverture est un obstacle immense au développement de nos territoires en termes d’implantation d’entreprises et d’habitats en zone rurale.
Aujourd’hui, en matière de téléphonie la définition des zones blanches est totalement erronée et inappropriée…

… la réponse de Jacques MÉZARD, ministre de la Cohésion des territoires :

Note : Le 25 octobre, l’ARCEP a d’ailleurs corroboré les constats et propositions formulées par le Sénat en soulignant l’impérieuse nécessité d’accélérer la couverture numérique des territoires, tant dans un objectif de cohésion que de compétitivité.

Il est impératif de modifier les critères et les méthodes de mesure de la couverture pour disposer enfin d’un recensement conforme à la réalité du terrain.

L’incitation a échoué et il est, à présent, nécessaire que l’État face preuve de beaucoup plus de fermeté pour imposer aux opérateurs privés une couverture en 3G ou en 4G à 100 % de la population. Pour cela, il est nécessaire de revoir les contrats d’exploitation des licences avec les opérateurs.

Cette révision doit se baser sur des engagements juridiquement opposables, afin d’en assurer le respect, le cas échéant par des sanctions.